Pourquoi poser les bonnes questions peut vous aider à devenir un meilleur leader
À la fin d’une longue journée de travail, plusieurs d’entre nous se sentent épuisés et insatisfaits. C’est parce que nous passons nos journées à résoudre des problèmes ou à réagir en mode “Sauveteur”. N’est-ce pas une bonne chose ? N’est-ce pas ce que nous devons faire au travail ? Surtout en tant que leader ?
Résoudre des problèmes c’est bien, mais il y a deux problèmes avec le mode “Sauveteur” :
- Être constamment dans le rôle du Sauveteur est épuisant et nuisible à long terme.
- Ça fait avancer les choses à court terme, mais c’est désastreux pour le long terme. En tant que leader, il est préférable de saisir chaque occasion pour coacher les gens à développer leur propre système de résolution de problèmes.
Au lieu de “Résoudre des problèmes”, essayez de “Poser des questions”.
Pourquoi est-il important de poser des questions en tant que leader ?
Les avantages pour un leader de poser des questions sont considérables, mais essentiellement, le grand pouvoir des questions est d’accroître ou de renforcer l’autonomie des gens.
En travaillant tout le temps en mode “Sauveteur”, vous sapez votre énergie, vous vous déresponsabilisez et vous brisez l’autonomie des autres. La croissance stagne. Tout le monde perd de vue l’objectif global et on finit par se sentir coincé dans une roue de hamster, courant constamment, mais n’allant jamais nulle part. Une course au burn-out quoi !
Dans mon article, Triangle of Disempowerment, il est question de prendre en main notre destin en transformant notre discours, en parlant de soi comme un héros, pas un héros qui sauve le monde, mais un héros qui accepte les circonstances telles qu’elles sont, afin de créer un changement réel et durable.
Un vrai héros croit également aux capacités de ceux qui l’entourent. Il fait ressortir le génie, la force et le courage des autres en étant convaincu que ces qualités existent déjà et n’attendent que l’occasion de ressortir.
Poser des questions fait partie intégrante de cette transformation. Le héros est toujours curieux. Il ou elle se demande toujours, quoi d’autre est possible ? Que puis-je créer à partir de cela ? Comment peut-on encore s’améliorer ? Le héros aborde chaque interaction avec ouverture, laissant les jugements derrière lui. Le héros voit un problème et se tourne avec confiance vers les personnes qui l’entourent pour demander : ” Qu’en pensez-vous ?” Parce que même si le héros voit la solution, il sait qu’il est plus constructif d’entendre différentes perspectives et que la croissance des personnes qu’il dirige est la priorité, que c’est ce qui est le plus bénéfique à long terme.
Des questions qui mènent à l’autonomisation

En tant que leaders, notre rôle est de créer un espace sûr pour que les gens se sentent à l’aise de parler, de se confier. Ils doivent avoir confiance qu’ils seront écoutés sans jugement; que ce qu’ils ont à dire sera accueilli avec ouverture.
Bien sûr, nous ne pouvons pas contrôler la façon dont les autres se sentent ou se comportent. Ce que nous pouvons contrôler, c’est la façon dont nous nous présentons et l’intention que nous apportons à notre rôle. Nous devons avoir foi que les personnes qui nous entourent sont naturellement créatives, uniques et pleines de ressources, que leurs idées sont précieuses et ont de la valeur..
On me demande souvent : « Pourquoi “bien” poser les questions est essentiel en leadership ? » Essentiellement, c’est qu’en posant des questions, la plupart du temps, les gens trouvent eux-mêmes les réponses et se sentent à la fois valorisés et responsabilisés. Et n’est-ce pas l’objectif principal d’un bon leader, de renforcer l’autonomie des gens ?
En optant pour la curiosité et la confiance à la base de nos communications, nous permettons aux gens que nous accompagnons de faire valoir leurs idées sans crainte. Même seuls, ils se posent les bonnes questions, ce qui les amènent à trouver les solutions eux-mêmes.
De cette façon, vous n’êtes plus en mode “sauveteur” et vous ne réglez plus des problèmes. Au lieu de cela, vous « leur apprenez à pêcher » ; vous facilitez leur évolution en stimulant leur autonomie, ce qui stimule la créativité, l’ingéniosité, la confiance, la collaboration, l’engagement et bien plus encore.
Qu’est-ce qu’une question puissante ?

On m’a récemment expliqué la théorie du canard en caoutchouc ( en programmation logicielle ) et c’est un excellent exemple de l’importance et de la puissance de poser des questions, même les plus simples.
La théorie de débogage du canard en caoutchouc (trouver l’erreur dans le code) fait référence à l’histoire d’un programmeur qui gardait un canard en caoutchouc à proximité et qui lui expliquait chaque scénario, au fur et à mesure qu’il parcourait le code. La solution était généralement trouvée en même temps que l’erreur. En verbalisant, tout simplement, il a pu obtenir la clarté nécessaire pour avancer.
Même en posant les questions les plus simples : “Qu’est-ce que vous vivez ? Décrivez-le-moi, étape par étape, avec un véritable intérêt et sans jugement, les gens ont non seulement l’occasion de parler de leurs problèmes, mais ils développent aussi leur autonomie pour trouver des solutions de manière indépendante. Ils développent leur propre dialogue intérieur.
En tant que leader, vous agissez comme un canard en caoutchouc. Vous êtes curieux, ouvert, sans jugement et désireux d’écouter. Vous avez un impact réel (un héros), vous guidez les autres vers une meilleure version d’eux-même (devenir leur propre héros).

Quelles sont les bonnes questions à poser ?
En tant que leader et modèle, essayez de garder vos questions spécifiques et ouvertes.
Pourquoi spécifique ? Pour ne pas recevoir une réponse basée sur la peur ou les habitudes. Si vous posez une question telle que « Comment se passe ce projet ? » la plupart des gens répondront “Bien” par habitude. Ils peuvent également se sentir intimidés de donner un avis général sur tout un projet. Il est beaucoup plus facile de donner un avis honnête sur quelque chose de spécifique. Posez une question telle que « Il y a quelque chose de particulier sur cette fonctionnalité. Quelles sont vos réflexions sur celle-ci ?” À partir de cette question plus spécifique, la conversation est plus susceptible d’être empreinte d’ouverture et d’honnêteté.
Pourquoi ouverte ? Car vous voulez faire parler les gens. C’est de cette façon que la créativité et la résolution de problèmes peuvent opérer. Une question fermée telle que : « Êtes-vous satisfait de ce résultat ? » C’est fermé parce que la réponse peut facilement être oui ou non, et ça termine la conversation. Avec des questions ouvertes telles que “Que pensez-vous de ce résultat ?” ou “Quelles opportunités voyez-vous pour ce projet ?” ou “Où est-ce qu’on devrait aller maintenant ?” vous avez une meilleure chance de faire parler les gens.
Voici quelques exemples de questions révélatrices à poser à quelqu’un, que vous pouvez modifier selon vos besoins :
- Que voulez-vous vraiment ?
- En quoi est-ce important pour vous ?
- À quoi cela ressemble-t-il ?
- Comment vous sentez-vous à propos de cela ?
- Et ensuite quoi ?
- Quoi d’autre est possible ?
- Qu’est-ce qui est bien à ce sujet ?
- Quelles sont vos préoccupations ?
- Qu’est-ce qui se dresse sur votre chemin ?
- Dites-moi en plus à ce sujet ?
- De quoi avez-vous le plus besoin en ce moment ?
- Quel est le pire scénario ? Que se passe-t-il si cela se produit ?
- Si je ne connaissais rien à ce sujet, comment me l’expliqueriez-vous ?
- Quelles opportunités voyez-vous ?
- Quelle est la vision que vous souhaitez créer ?
- Qu’est-ce que vous choisissez ?
- Comment vivez-vous cela ?
- De quoi êtes-vous conscient en ce moment ?
- Imaginez que vous disiez oui/non, que se passe-t-il ?
Maintenir un espace sûr pour accueillir les bonnes questions (et réponses)
Les gens ont besoin d’un espace sûr pour se défouler et explorer. Ils n’ont pas besoin, ni même vraiment envie, que quelqu’un intervienne et les sauve. Ils ont simplement besoin d’être entendus d’une oreille attentive.
Voici, par exemple, ce qui pourrait ressembler une question dans un espace sûr et ouvert à la communication:
- « Vous semblez avoir des difficultés. Que se passe-t-il ?”
- « Ce client demande l’impossible. Je ne vois tout simplement pas comment nous pouvons régler ce problème à sa façon !”
- “Hmmm. C’est beaucoup de défis. Selon vous, qu’est-ce qui est le plus important ? »
- “Je suppose que ce serait…”
Ces phrases comportent trois éléments clés d’une communication qui a de l’impact : la curiosité, la validation et un état d’esprit « ensemble, nous ».
À aucun moment, nous n’offrons de solutions ou ne minimisons le problème. Dans ces scénarios, nous sommes totalement ouverts, disposés à écouter, à réfléchir et à garder l’espace sécurisant.
Donner aux gens des conseils de votre point de vue n’est peut-être pas la bonne voie pour eux. Peut-être que dans certaines situations vous aurez plus d’expérience pour trouver la solution. Cependant, en tant que leader, votre rôle est de guider les gens à trouver les réponses par eux-mêmes afin qu’ils puissent développer leur propre expérience.
Si vous avez la réponse, c’est super. Conservez-la pour vous. Elle n’ira nulle part. Même si vous vous ouvrez à d’autres possibilités, cette solution existera toujours, vous ne risquez rien en écoutant quelqu’un d’autre en premier. Votre priorité est de créer un espace sûr pour que les autres grandissent et explorent leurs idées.
Être soi-même dans un espace sûr pour offrir un espace sûr

La vraie magie se produit lorsque nous saisissons aussi pleinement les opportunités de croissance personnelle, parallèlement à ceux que nous dirigeons. C’est en partie pourquoi les questions sont un outil puissant pour les leaders. Être un espace sûr pour les autres n’est pas si facile. Cela demande avant tout de la bienveillance envers soi-même. Cela exige de prendre soin de vous-même et d’avoir de saines habitudes de vie pour vous maintenir ancré et connecté.
Je vous suggère une routine matinale intentionnelle, ainsi que de garder un lien fort avec la nature, quotidiennement. Voici pourquoi:
Une routine matinale intentionnelle axée sur l’écoute de votre leader intérieur vous permet de définir comment vous vous présenterez chaque jour avant que quiconque ou quoi que ce soit d’autre ne puisse vous influencer.
Un contact régulier avec la nature vous permet de rester connecté à votre rôle plus large dans l’univers ainsi qu’à la vue d’ensemble de votre vie. Il vous permet de pratiquer la certitude même dans les situations les plus incertaines.
N’oubliez pas qu’un arrosoir vide ne peut nourrir aucune fleur, et remplir votre arrosoir n’est pas seulement pour pouvoir arroser les fleurs des autres. Soyez intentionnel et déterminé à arroser vos fleurs d’abord – c’est-à-dire en vous traitant avec gentillesse et curiosité. Vous serez dans une position beaucoup plus solide pour aider les autres. Vous serez habilité à diriger en étant au meilleur de vous-même, ce qui influencera ceux qui vous entourent à aussi prioriser leur croissance personnelle.
Quand vous avez envie de donner des conseils…
L’objectif en posant des questions est d’impliquer les gens dans la prise de décision et la résolution de problèmes. Cela permet aux gens d’exercer leur pensée critique afin d’être mieux outillés et plus autonomes. Cela permet aux gens de se sentir valorisés, entendus et reconnus car ils sont proactivement sollicités. Ils sentent que leur contribution est significative, ce qui les rend plus engagés, créatifs et à l’aise dans leur rôle.
Essentiellement, les questions portent sur l’autre personne. C’est l’occasion d’exercer vos muscles de l’oreille.
Quand je suivais ma formation de coach, un de mes professeurs m’a dit, très fermement : “Quand tu as envie de donner des conseils, respire profondément… ferme ta gueule et pose une question à la place.”
Mettre cela en pratique était difficile. C’était presque comme apprendre une nouvelle langue ! Quand quelqu’un s’ouvrait à moi ou soulevait un problème, c’était un réflexe presque inconscient de donner des conseils. Je voulais aider ! Mais les conseils, à moins qu’ils ne soient explicitement demandés, n’aident personne. En fait, même lorsque cela est explicitement demandé, je commence maintenant par une question et je vois où cela nous mène.
Ce que j’ai dû apprendre, c’est que les gens n’ont pas besoin de solutions. Ils ont besoin d’un espace sûr et ils ont besoin d’être entendus. Même quand la solution vous semble si simple, respirez un bon coup… eh bien, vous connaissez la suite ;)
Lorsque vous voulez vraiment donner un conseil et que vous pensez que cela aiderait à faire avancer les choses, demandez d’abord. Essayez, “Je peux vous donner quelques conseils à ce sujet, aimeriez-vous les entendre ?” En leur demandant et en leur permettant de dire oui, ils seront plus ouverts à vous entendre. S’ils disent non, écoutez.

Les questions créent de meilleures conversations
Maintes et maintes fois, les clients me disent qu’ils terminent leurs conversations professionnelles sans avoir dit ce qui devait vraiment être dit, ou sans obtenir la réponse dont ils avaient besoin de l’autre personne. Cela est causé en grande partie par la peur. Cependant, c’est aussi lié au fait que trop d’entre nous écoutent pour mieux répondre au lieu d’écouter pour vraiment écouter.
Vous n’avez pas besoin d’être un coach pour avoir un bonne capacité d’écoute. Vous n’avez qu’à poser de meilleures questions. Surtout dans un rôle de leadership ou de mentorat, savoir poser les bonnes questions et les questions les plus pertinentes est un outil inestimable pour faire ressortir ce qui est enfoui profondément. Cela ouvre des possibilités, renforce les relations et augmente l’engagement au sein de l’organisation.
Aller plus loin
Poser des questions est un outil de communication, ce qui en fait un outil relationnel. Après l’avoir pratiquée comme technique de coaching et de leadership, j’ai commencé à l’intégrer dans ma vie personnelle et j’ai vécu de merveilleux changements dans les relations qui comptent le plus pour moi et dans la façon dont j’interagis avec les gens au quotidien.
J’utilise aussi cette technique avec moi-même. Un bon leadership consiste à poser de bonnes questions, et cela s’étend à l’auto-leadership. Chaque fois que je me sens coincé, je me demande : « Qu’est-ce qui est possible ?
Si vous souhaitez des conseils pour développer vos compétences en leadership – y compris les compétences pour poser les bonnes questions – je vous invite à me contacter. Si vous êtes ouvert à un conseil de ma part… Je vous recommande vivement cet atelier via le Co-Active Training Institute.
Et maintenant je dois vous demander… Et ensuite ?



A strong business network operates a bit like a hive (only a bit). The people within it genuinely want each other to succeed. They support each other, share information and resources, introduce each other to important contacts, think of each other when opportunities arise, and even seek to protect each other.
When we think about networking, we tend to think about those classic business networking events. The tradeshows, the seminars, the conferences, and so on. You absolutely can make genuine connections at these events, and I do recommend taking advantage of these opportunities. Just don’t fall into the trap of thinking these are your only opportunities. Look beyond these events for the everyday opportunities to connect with people. Take the extra few minutes to chat with your FedEx delivery person. If you have an upcoming meeting that doesn’t need to be at a conference table, suggest an outdoor walking meeting to keep things casual and get the conversation flowing. Get involved with a group like
Networks like LinkedIn and Facebook still have a lot to offer in terms of making genuine connections. The key is that you have to be consistent and intentional in how you use them. If you’re like many people, there’s a good chance you haven’t freshened up your LinkedIn profile in a while. Remember, your profile is more than a CV. It’s an opportunity to really showcase who you are, what matters to you, your strengths, your interests, your expertise, and the value that you bring. Is that shining through in your profile right now? If not, time for a tune up! Next is to look at how you’re interacting. It matters to people when someone comments on their posts, especially if it’s to ask a question. Just as you would in a real life interaction, aim to show up with curiosity first and foremost. Yes, share your own posts, insights, ideas, and so on. But, make curiosity your default to spark connections.

So… why don’t I just call it reciprocity? Because there’s more to it. Languages are products of their cultures, which means there often won’t be direct translations for words that have complex meanings. ‘Ayni’ is one of those words.
Although I don’t want you to think of this in terms of a power play. Rather, think of it in terms of your capacity to
Urgency creates stress and blocks creativity. Take it slow. Maintain a calm, relaxed pace. Be in no hurry. Even if there’s a firm deadline, acknowledge it with confidence and kindness. That might sound like, “There’s a tight timeline on this, but I see plenty of time for all of us to be heard and to create an agreement that honors what matters to everyone. Why don’t you start us off?”
Think about it. How many times have you attended a presentation, workshop or meeting where the presenter was just reading notes, or speaking in monotone? It makes it hard to connect with the person or what they’re saying. More than likely, you just tuned out. It was missing that heart connection that fuels audience connection.
In my leadership training, my tribe and I were once tasked with preparing a presentation inspired by Joseph Campbell’s Monomyth, or “The Hero’s Journey”. It’s a storytelling structure that connects with the audience in the world of the ordinary, then takes them on an exciting journey into the extraordinary, and finally brings it all back to the world of the ordinary, forever altered by the incredible journey.
The same is true of presentations. It’s never easy to give a presentation, but with practice, you can get comfortable with it. Practice means practicing your specific talk until you know it backwards and forwards, with and without notes, on your own, in front of a mirror, in front of others to get their feedback (this can be a huge help, both in building your comfort and seeing how your talk is received), and it means practicing public speaking in general. Volunteer to give talks or lead meetings, ask questions in public settings, make small talk with cashiers, ask for directions even if you know the way. Work your vocal muscles. Practice your body language. Take yourself outside your social comfort zone.
The tips above apply to virtual presentations as well. In fact, these tips may be even more important for virtual presentations as we’re more likely to encounter technical issues and struggle with engagement, making it so critical to be able to flow with whatever comes up, stay in the moment, and focus on connecting at a human level. I must admit, this is my biggest challenge. I always seem to have some technical glitch at some point and choose to roll with it by making a joke about how not to judge me on my technical skills.
Transparency means not having anything to hide, which is different from having things that should be kept private or confidential. It means embracing all of yourself – your shadow and your light – and living as that person, as your whole self, in both your personal and professional life.



